Syli national: Révélation abracadabrante de Kamano !

0
585

Il y a 11 mois de cela quand la Guinée prenait part à la CAN 2019 en Égypte. Avec une participation catastrophée par des résultats sportifs (une victoire, un match nul et deux défaites) pour 6 buts encaissés et 4 buts marqués, l’équipe guinéenne était intérieure déjà ruinée avant la compétition, le joueur de Bordeaux est sorti du mutisme.

François Kamano a décidé de se décharger de ce fardeau et a fait des révélations abracadabrantes. C’était lors du Facebook live de nos confrères de Foot224 le vendredi 17 avril. Un feuilleton incroyable, apprêtez vous à découvrir un des problèmes névralgiques du Syli national, une scène qui s’est déroulée à Marrakech (Maroc) lieu de préparation.

« Je ne me suis pas battu avec lui (Ndlr, Simon Falette). Justement, il m’a trouvé dans la chambre pour m’agresser. Pour ne pas faire des trucs qui vont nuire au groupe, j’ai demandé au coach de rentrer chez moi parce qu’en voulant réagir, je pense que ça allait faire du bruit et ça allait vraiment impacter l’équipe. J’ai essayé de gérer et après il y avait Amadou Diaby qui était là, il a essayé de calmer le jeu. Donc, je pense qu’il a été l’une des personnes qui m’a vraiment calmé ce jour. Donc j’ai mis la balle à terre, je continue. Pour être vrai, réellement ça m’a affecté je pense. Simon est venu me voir dans ma chambre pour dire vraiment qu’il était désolé. Il s’est excusé. Après moi je l’ai compris. Même moi j’étais surpris de sa réaction. La discussion elle a eu lieu à l’entraînement. On ne s’est pas compris parce qu’on avait trop discuté pour aller à l’entraînement. Moi j’ai dit ‘’Moi je m’entraîne. Celui qui ne veut pas s’entraîner, il reste à l’hôtel ’’. On devrait commencer les entraînements à 9h. Finalement, on a commencé à 11h 30. Donc tout cela ça m’énervait. On a commencé à courir. Nous on était devant. Il demande à resserrer les rangs. Je l’ai dit mais ‘’Vous avancez comme ça, on court ensemble’’. Donc cela l’a énervé ». A entamé joueur de Bordeaux.

À l’hôtel, une autre scène violente va encore se passer.

« Mais je pense qu’il y a eu des gens qui l’ont monté la tête parce qu’il était avec les Traoré (Ndlr, Ibrahima). Aujourd’hui, je cite son nom. Mais je pense qu’il n’a pas été responsable par rapport à ça. Après sur toute la CAN, il a été irréprochable je pense. Mais sur la partie, je pense qu’il a joué un sale rôle dans cette bagarre. Parce qu’ils étaient ensemble. Lui, Baïss, Simon, Fodé Koïta, ils étaient tous ensemble derrière dans le bus. Donc, moi je suis rentré. J’étais avec Mady et Diawara (Ndlr, Amadou) dans le couloir. Ce qui s’était passé sur le terrain, on a laissé cela parce qu’on s’était entraîné et tout s’est bien passé. J’étais calé. J’attendais le petit Fodé pour qu’il ramène la clé. Le même groupe composé de Traoré, Simon… est passé devant moi. Ils sont passés et ils ont fait semblant d’aller dans la salle des équipements. Donc dès que le petit a ramené la clé, eux ils n’étaient pas là. Moi j’étais avec le petit Fodé. Donc ils sont venus et ils ont fait semblant de passer. Moi j’ai ouvert la porte. Je suis rentré dans la chambre. Le temps que la porte ne se referme derrière moi, il est rentré, il a claqué la porte derrière nous et il a commencé à dire ‘’Ouais, T’a dit quoi ? ’’ Après il s’est jeté sur moi. Moi je me suis dit : ‘’ Qu’est-ce que tu racontes ? Pourquoi tu es dans ma chambre ? ‘’ Il s’est jeté sur moi. On a commencé à se battre et tout. Après ils ont ouvert la porte. C’est un peu ça la situation ». A t-il raconté.

L’attaquant du Syli national, pense que son capitaine Ibrahima Traoré a joué un mauvais rôle et avoue qu’il n’ait pas été responsable.

«  Je pense que oui (je lui en veux) parce qu’il savait peut-être que Simon avait préparé quelque chose contre moi. En tant que capitaine, il pouvait dire ‘’François il y a ceci, il y a cela’’. Mais ils sont venus ensemble après ils ont fait semblants, ça se voyait. Moi j’étais un peu nerveux. Après, tous les autres étaient fâchés par rapport à cette situation. Après le soir il s’est excusé. Donc j’ai laissé passer les choses« . A fustigé l’ancien buteur de Bastia.

Malgré ce problème, l’international guinéen regrette que les leçons des échecs de l’équipe n’ont jamais été tirées. Les même problèmes continuent. L’actuel sélectionneur connaît dorénavant les vrais auxquels il faut s’atteler à résoudre. Un pari a gagner obligatoirement.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Résoudre : *
28 ⁄ 2 =